Pourquoi Monsieur Blanchard est-il si agressif?

Après avoir lu le dernier billet de M.Blanchard, où il réagit vivement à un communiqué de presse du MJS, j'avoue que je me pose quelques questions.

  1. Chaque candidat procède comme il le souhaite en matière de démocratie. Pour ma part je ne modère pas mon blog et je réponds à toutes les questions. Ce n'est pas le cas pour mon adversaire de l'UMP.
  2. Concernant le soutien qui m'est apporté par les militants du mouvements des jeunes socialistes, je ne vois pas en quoi il vous étonne? J'ai fais mes premiers pas politiques dans cette organisation et je pense que son action est totalement complémentaire de celle du PS, en restant critique et indépendante. Oui je travaille fortement avec eux et je suis fière de leur soutien et de leur efficacité. Mais peut-être êtes-vous un peu jaloux, c'est vrai que nous ne voyons pas beaucoup de jeunes de l'UMP à vos côtés?
  3. Et puis pour répondre à votre titre de communiqué qui m'a doucement fait sourire : Je sais nager Monsieur Blanchard donc vous ne me verrez pas couler. Mais peut-être est ce vous qui avez peur de boire le bouillon comme l'a fait votre ancien employeur et mentor M.Chamard?

Le plan "espoir banlieue" de Sarkozy...Désespérant!

Alors même que nous attendions un grand plan d'aide pour les populations des banlieues en difficulté, nous voila avec un projet à minima qui ne fait que réaffirmer des poncifs sans réelle solution ou bien sans réels moyens.
Concernant la sécurité, revoilà le temps de la police de proximité de l'ère Jospin. Après avoir expliqué aux policiers que leur rôle n'était pas de jouer au rugby avec de futur délinquants, il nous explique aujourd'hui qu'avec lui cette (même) nouvelle police n'aura plus à passer devant une commission de 15 fonctionnaires (contrat local de sécurité, qui fonctionnait plutôt bien!)pour acheter un ballon de foot! Pour la prévention tout est donc dans le ballon?
Parlons d'éducation maintenant, deux axes sont reconnus :

  • La méritocratie

On sait aujourd'hui que la méritocratie n'est pas gage de justice sociale et quand bien même on y croirait encore les résultats obtenus resteraient marginaux.

  • Les décrocheurs

La encore ce gouvernement de droite préfère la réparation à la prévention. Au lieu de réduire les inégalités au moment où elles se créent, il préfère mettre en avant "la deuxième chance" comme modèle éducatif. Evidemment ça coûte moins cher et ça évite de se poser trop de questions.
Que faisons nous de tous les autres? Ceux qui ne seront pas dans l'élite mais qui ne décrocheront pas et qui malheureusement n'arrivent pas ou plus à se projeter dans l'avenir, et encore moins en dehors de leur quartier.
Un constat : l'environnement global (familial, culturel,etc...) de ses jeunes dans les quartiers est un des premiers facteurs de difficultés scolaires
Réponse sarkozyste : mettons ces jeunes dans des internats
Voila le problème avait une solution simple personne n'y avait pensé! Pour ce qui est des familles, là aucune proposition n'est faite...( Contrairement au travail qui avait été engagé par Borloo avec Le programme de réussite éducative qui lui était tout à fait pertinent)
Maintenant c'est aux collectivités locales de construire ces internats! Où va t-on trouver l'espace et les financements?
Je ne pourrai ici vous détailler tous les éléments de ce plan que je trouve inacceptable mais je veux vous en citer un dernier, le plus scandaleux. Dans son discours Nicolas Sarkozy demande à ce qu'on cesse d'attribuer des logement sociaux en fonction de la communauté ou de l'ethnie. Ce qui est faux et révoltant!

Alors Monsieur Blanchard vous qui ne répondez apparemment pas aux questions gênantes sur votre blog peut-être répondrez vous à celle-ci sur le mien?
Quel est votre opinion sur ce plan porté par votre parti l'UMP, votre majorité présidentielle?
Je vous conseille d'aller lire le discours de M.Sarkozy concernant ce plan sur le site de l'Elysée, il est édifiant!

top | ce site est bio-cultivé par DotClear | xhtml | CSS
© thème Zanimaux 1.0 par Sou : licence Creative Commons.